La Galerie du Parvis a également accueilli les oeuvres du sculpteur Mar Petit lors de son exposition « D’une rive à l’autre » du 14 mai au 20 septembre 2026 dans la ville de Cahors.
Né en 1961 à Saint-Céré, dans le Lot, Marc PETIT passe sa jeunesse à Cahors, où il côtoie deux sculpteurs, anciens élèves des Beaux-Arts de Paris, qui corrigent régulièrement son travail. René Fournier lui apprend les bases du modelage et lui transmet l’enseignement de Marcel Gimond. À dix-sept ans, il rencontre Serge Lorquin, premier Grand Prix de Rome de sculpture, qui lui transmet sa rigueur et son exigence et l’accompagne dans son travail pendant près de vingt ans. Cet enseignement continue encore aujourd’hui de nourrir sa pratique.
Marc PETIT présente sa première exposition personnelle à Villeneuve-sur-Lot en 1985. Il devient lauréat de la Fondation de France en 1989, puis de la Fondation Charles Oulmont en 1993. Aujourd’hui, Marc PETIT bénéficie d’une reconnaissance internationale dans le monde de l’art. Son travail est régulièrement présenté dans des galeries, des musées, des centres d’art et des foires internationales. Son parcours a été jalonné de plus de 130 expositions personnelles.
Parmi les temps forts de sa carrière figurent notamment la création, en 2008, d’un musée consacré à son œuvre dans l’enceinte du Lazaret Ollandini à Ajaccio, ainsi que deux importantes rétrospectives au Centre d’art contemporain de l’Abbaye d’Auberive, en 2011 et en 2021.
« D’une ténébreuse sensualité, âpre et emplie d’affects millénaires, la sculpture vive de Marc Petit déborde d’expressivité charnelle et poétique. Création d’âme et d’humanité, chaque œuvre est aussi magicienne que celle d’un chaman. Marc Petit, intemporel et contemporain, touche le grand public ouvert comme les esthètes les plus exigeants, ébranlés par la puissance d’impact de ses surgissements charnels. Lente et significative évolution vers la sobriété. « Autrefois, je faisais crier la sculpture, maintenant j’arrive à faire crier les visages en leur fermant la bouche. Mon travail devient de plus en plus silencieux… »
ARTENSION – Christian Noorbergen – Juillet 2026







